Croyez-le ou non mais Dago ne vous a jamais quitté. Dago a juste pris un temps pour réfléchir. Un temps pour agir. Et finalement, un temps pour vous retrouver. Oui, vous.
Depuis Février, Dago a changé de Palais. Il a quitté son Palais de Célibat pour le Palais des Plaisirs et de la Vie à Deux. C'était en Juin. Dago a ensuite visité le Palais des Palais, j'ai nommé le Palais Parental. Quelques jours parisiens, quelques jours provençaux, quelques jours néerlandais... C'était en Juillet. Finalement, Dago s'est fait enfermer dans le Palais du Savoir. Ca vient de finir le premier round, ça a commencé en Août...
Tremblez... Dago est de retour à l'école. Oui, vous avez bien lu. Dago est de retour à l'école. Mais à temps partiel. Ce qui, en soit, est un concept intéressant. Dago bosse à plein temps et va à l'école à temps partiel. C'est donc 150% du temps de Dago que Dago se tape. Cq m'épuise rien que d'y penser.
Vous me direz; "mais que va-t-il apprendre Dago, il est déjà super intelligent". Soit, vous n'aurez pas tord. Néanmoins, aussi briliant que Dago soit, Dago ne sait pas tout. Oui, c'est surement un choc mais c'est la vérité. Dago est pas trop mauvais en Science. Mais Dago poursuit une formation plus poussée en informatique, mathématique, statistiques. Le but ? De faire de la science quantitative. Oui; ça parait insignifiant mais c'est bien plus compliqué qu'il ne semble.
La formation ricaine, c'est avant tout une histoire d'argent. Et en Université Privée, on parle de... $10 000 par semestre (et 3 semestres par année scolaire). En plus; pour une maîtrise, ça prend 2 ans (4 si les études sont à mi-temps).
Donc voilà. Dago est occupé. Et Dago va être occupé pendant un certain temps. Du coup, Dago devrait avoir des choses à vous écrire régulièrement. Ou du moins, plus régulièrement...
Avec tout mon amour,
Dagobert.

Je sais qu'il y a bien longtemps que j'ai écrit une
ligne sur ce blog. Faut-il pour autant en conclure à la mort du Leader déchu ? Non, bien au contraire... Le Leader essaye de sortir de sa déchéance. Il va même à l'école du leading...
Après toutes ces visites, êtes-vous un peu fatigué ? C’est bien compréhensible. Alors nous allons quelque peu nous reposer avec la visite d’un hôtel. Je sais qu’il ne semble pas que la visite d’un hôtel puisse être si excitante, mais croyez-moi, nous ne parlons pas de n’importe quel hôtel. Et ça risque de ne pas être si reposant que ça…
Le Gaylord Opryland a un passé assez intéressant. En fait, cela commence avec le nom qui, malgré les changements officiels, reste connu comme « Opryland Hotel ». Une preuve que le marketing ne gagne pas à tous les coups.
L’hôtel ouvrit ses portes en 1977 et coïncida avec le déménagement du Grand Ole Opry (la Mecque de la country music) de dowtown Nashville vers le nouvelle hôtel. Salle de spectacle plus grande, possibilité de plus de visiteurs comme la salle jouxtait un hôtel, comprenant 600 chambres. La particularité de l’hôtel commença avec l’application de la célèbre hospitalité du Sud des Etats-Unis. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est apparemment quelque chose de « légendaire ». l’hôtel changea de mains en 1982 pour trouver ses propriétaires actuels (Gaylord Entertainment Company).


Au total, vous avez un ensemble de 2881 chambres (incluant 200 suites et 750 chambres donnant sur les jardins intérieurs), 10170 mètres carrés de salles de balls, 30000 mètres carrés de halls d’exposition, 5 restaurants, 5 salons, et 20 commerces.

Je sais que je n’arrête pas de vous parler des parcs naturels d’Etat qu’il m’ait été donné de visiter. Mais c’est le but de ces aventures touristiques, en plus du fait de vous exposer un peu l’environnement dans lequel Dagobert le Leader déchu évolue.


Est-ce pour autant la fin du voyage ? L’échec de la visite ? Bien sûr que non, nous sommes aux Etats-Unis, une nation qui compte bientôt plus d’obèses que de frites… du coup, il existe une route « scénique » accessible aux engins motorisés. Ce fut donc notre excursion à travers le parc, nous arrêtant de temps en temps, histoire de couper le moteur, de s’aérer, d’admirer le paysage et de faire des photos mémorables. Traitez-nous de faignants mais sachez, braves gens, que nombre de touristes américain vont tout au plus baisser leur vitre pour prendre une photo dudit paysage… triste mais réel.



Et pas n’importe lesquels. Parmi les plus célèbres coursiers de l’époque venaient de cette plantation. Bien sûr, qui dit plantation, dit esclaves et celle-ci n’en manquait pas.
La plantation fleurît au fil des années et survit même à la guerre civile. C’était aussi une plaque tournante du réseau souterrain qui s’est développé pour faire circuler les esclaves. Au moment de l’émancipation, pratiquement tous les esclaves de la plantation décidèrent d’en devenir des employés, révélant que les conditions de travail de cette plantation était « relativement » décentes selon les standards de l’époque.
D’ailleurs, la plantation autorisait l’instruction des esclaves par d’autres ainsi que la pratique de la religion via l’église pour les esclaves prêchée par les esclaves.




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