Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Images aléatoires

Texte Libre

vive les accents.

Blog Rank: 53

Voitures embouties
Peugeot 106 
(auto-ecole, avant)
Opel Vectra (portiere arriere)
Rover 100 (voiture detruite)
Peugeot 206 (portiere avant)
Toyota Corolla (avant)
Chevrolet Malibu (aile avant)


Osez une session privee.
Contactez Dagobert!!!
djleader_930@hotmail.com

Dimanche 21 janvier 2007


Me voilà porteur d'une bonne nouvelle. En tout cas pour moi. J'ai été contacté par une nouvelle équipe rédactionnelle qui vient de me faire savoir l'ouverture de leur nouveau site web. Et comme ce site est bien fait et consacré au groupe Native et -plus généralement- aux soeurs Mayne, je me devais de rouvrir le chapitre des Native et de vous convier, comme moi, à (re)découvrir leur histoire, leur discographie et surtout, leurs news...

Les Couleurs de Native, c'est par ici...

[édité le 23 Janvier 2007]
pour ceux qui voudraient se raffraîchir la mémoire, voici le lien vers le premier article sur les Native.
[fin d'édition]
par Dagobert publié dans : Musique, a la folie
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Vendredi 5 janvier 2007

A Nashville, comme dans toute cité américaine, il existe un centre, un « downtown ». quand on pense à centre-ville, nous pensons généralement commerces, piétons, vie. Ici, le centre n’est en général qu’un centre d’affaires. Un peu comme si La Défense était le centre de Paris ou si La Rose était le centre de Marseille. Oui, ce n’est pas très réjouissant et on se demande même pourquoi on irait y traîner ses guêtres.

Il faut dire que parfois, on s’ennuie grave. Donc ses guêtres, on est parfois très content de pouvoir les traîner quelque part. en plus de ça, Nashville se distingue par le fait qu’elle a un vrai centre, en partie pour les affaires, en partie pour les loisirs (comprendre 100% pièges à touristes). Mais l’ensemble a son charme. Après tout, Nashville n’est pas n’importe quelle ville, c’est « Music City, USA ». 

Que trouve-t-on au centre de Nashville ? Plein de choses. Et beaucoup moins qu’auparavant. J’ai dernièrement vu un reportage de Nashville des années 70 et c’était dur à croire mais voir le centre de Nashville était comme voir les grands boulevards de Paris ; très animé et bondé de commerces.

Totalement rénové, le ‘Country Hall of Fame’ a rouvert ses portes au cours de l’été 2006. Si vous avez des questions à propos des stars de la country (n’oubliez pas que Elvis, Faith Hill et autres Shania Twain sont des stars à part entière du paysage country). Y sont exposées des pièces personnelles aux dites stars ainsi qu’une ribambelle d’informations que vous ne pensiez pas avoir besoin, j’en suis sûr. A ne pas manquer, l’imposant mur d’albums d’or, toujours impressionnant.

C’est aussi à Nashville que le Sénat de l’Etat du Tennessee vote les lois qui régissent l’état. Le bâtiment surplombe une petite colline verdoyante et est du plus bel effet, surtout au milieu d’un environnement bétonné et chatoyant de verre. C’est également downtown que l’on peut marcher le long de la Cumberland River. Elle tient un peu de la Seine au cœur de Paris, elle est aussi claire qu’elle fleure bon. Néanmoins, de nombreux ponts ont été rénovés afin de donner une note festive et charmante à la bonne ville de Nashville. Un des ponts a d’ailleurs été fermé à la circulation, rénové et magiquement réouvert en tant que pont piéton. Sympa, surtout quand on sait que le stade de football [américain] est juste de l’autre côté de ce pont. Par jour de grand soleil, en voilà une balade agréable ! mêmes les américains la font. Ok, ils n’ont pas vraiment le choix car il n’existe pas de place de parking de l’autre côté lors des matchs.

Il existe également un vrai-faux fort (reconstitué sur les lieux du vrai) qui était la prison de Nashville. Historiquement parlant, ça ne vous intéressera pas mais de grands noms (locaux) y ont séjournés, surtout lors de la récession. Il existe beaucoup d’histoires sur l’esclavage à Nashville et encore plus sur le train souterrain qui leur permettait de s’échapper et pour certains de s’émanciper.






Mais le downtown d’aujourd’hui, c’est aussi Broadway (où vous trouverez tous les bars et tous les boutiques de souvenirs dont vous auriez besoin), les gratte-ciels pleins de métal, béton et verres et la fameuse tour BellSouth (compagnie de téléphone du Sud USA qui vient de se faire acheter quelques jours auparavant par AT&T) qui identifie Nashville par sa singularité et que les locaux appellent la Bat-tower (la tour de Batman). Il y a aussi une salle de spectacle légendaire –le Ryman Auditorium- qui a sans doute la meilleure accoustique de la ville et une apparence d’église. Très connu et prisé il y a quelques années, car il abritait le Grand Ole Opry (la Mecque de la Country Music). Maintenant, le Grand Ole Opry a déménagé en dehors du centre mais ce sera le sujet d’un autre article. J’ai vu Alanis Morissette en accoustique au Ryman, très impressionnant.



Enfin, il existe une vieille station de train – the Union Station – qui fut déclaré ‘joyaux du passé’ ou un truc du genre. Alors qu’elle tombait en ruines, elle fut rachetée, rénovée et elle abrite maintenant un hôtel assez luxueux. Broadway a également un salle de spectacles polyvalente qui s’apparente au Palais Omnisport de Paris-Bercy. A la différence que nous n’avons pas Mylène Farmer. Par contre, outre le hockey, j’y ai vu Lord of the Dance, Sarah MacLachlan, Linkin Park et bientôt le cirque Barnum & Bailey. Vous voyez, je vous disais qu’elle était polyvalente !

Dagobert, metrosexual.

par Dagobert publié dans : Aventures Touristiques
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
Vendredi 29 décembre 2006
Vous vous dites sans doute que Dagobert va vous ennuyer avec de la royauté. Pas nécessairement. Pour ceux qui ne le savent pas, Paul David Hewson est quelqu’un de très connu et qui vient d’être anobli par la Reine d’Angleterre il n’y a pas une semaine. Plus connu sous le nom de Bono, vous ne pouvez être passé outre son actualité, même si vous n’êtes pas fan de U2 (ou plus fan car on parle d’un groupe qui couvre plus de 20 années de carrière).

Si je vous en parle, ce n’est ni pour défendre la royauté, faire les éloges de U2, ou encore vous exposer le principe de la campagne « Rouge » qui fait rage en ce moment. Non, ma « mission » est bien plus humble et aussi beaucoup plus personnelle. En effet, j’écoutais docilement le dernier événement marketing de U2 (les singles) lorsque je fus particulièrement interpellé par une des chansons. Cette chanson, Miss Sarajevo, ne m’est pas inconnue.

Retour en arrière. Nous sommes en 1995 et U2 ou plus exactement la moitié de U2 se met en humanitaire et participe à une nouvelle expérience appelée The Passengers (et un album). Je vous passe les détails amusants de l’album appelé « Soundtrack vol.1 » qui sont des musiques de films… sans films et Wim Wenders se marrant en les utilisant ultérieurement comme des musiques de films. Si vous ne suivez pas l’humour, ce n’est pas grave, ce n’est pas le but de ce billet. Donc, Miss Sarajevo est une très belle chanson qui figure sur cet album et qui est chanté par Bono (surprise) et Luciano Pavarotti, ce qui donne du coffre à la chanson (haha). J’ai eu l’occasion d’entendre cette chanson sur scène mais en général, la partie chantée par le ténor est remplacé par une partie instrumentale, on le comprend. Surtout quand Bono –enroué- nous présente une version émouvante mais terrible lors d’un concert de U2… à Sarajevo.


Tout ceci change donc aujourd’hui lorsque j’entends une version live de la chanson, datant de l’année dernière lors d’un concert à Milan (vous pouvez entendre cette version sur l’album U218 Singles, la version ‘deluxe’). Non content d’être en Italie et de ne pas avoir Luciano à ses côtés, Bono se lance dans l’opéra italien. Et force est de constater qu’il n’est ni un ténor, ni Pavarotti (i.e. ni Italien). Néanmoins, force est aussi de constater que Bono possède toujours une voix impressionnante et un coffre à la hauteur de la tâche. Il s’en tire –à mon avis- avec brio et je reste même étonné de la qualité de sa performance. Il est d’ailleurs impossible de ne pas rester admiratif de la note qu’il arrive à pousser aussi bien que n’importe quel chanteur d’opéra. Et à chaque tournant où je savais quelle hauteur était attendue et où je pensais trouver Bono incapable de suivre, mon admiration devint totale face au résultat.


Dans le contexte où des rumeurs couraient sur la voix de U2 déclinant, je me suis dit que j’avais envie de vous apporter la bonne nouvelle. Que nenni…


Dagobert, oreille attentive


Ps : et pour vous en faire une idée de vous-même, la version originale et la version qui a généré ce billet.

par Dagobert publié dans : Musique, a la folie
ajouter un commentaire commentaires (6)    créer un trackback recommander
Lundi 18 décembre 2006

Il est grand temps que nous commencions notre voyage au cœur du Tennessee. Avant notre première excursion, toutefois, je souhaitais vous présenter la série. En effet, les derniers articles sur Nashville furent un iota pessimiste mais les news sont malheureusement plus de la trempe des mauvaises nouvelles que des nouvelles joyeuses et festives.

Une de vos questions est sans aucun doute, est-il prudent pour vous de voyager jusqu’ici alors qu’il semble que les coups de feu s’échangent autant que les corps s’empilent. Oui, avec moi pour guide et hôte, vous êtes entre de bonnes mains. De plus, même sans être dans le Far West (mais de beaucoup de considérer que nous sommes le Far East comparé à des villes comme New York, Washington D.C. ou encore Boston), vous voilà dans un état américain qui fleure l’aventure, qui excelle dans la dynamique du show-biz et qui vous accueille les bras ouverts et le cœur honnête. Alors n’hésitez-plus, come in, jump in !

Bien sûr, certains pourraient se demander ce qu’il y a à voir à Nashville. Et de mauvaises langues de répondre « bien rien ». ce serait se méprendre sur les richesses locales. Et pour vous ouvrir l’appétit, me voici à vous montrer des bizarreries qu’il m’est arrivé de croiser avec mon appareil photo.


Commençons par un peu d’action. Aux USA, il est fréquent de croiser les pompiers, les ambulances et autres services d’urgence. Il est néanmoins plus rare d’avoir sa propre rue bouclée par les forces de l’ordre mais après quelques discussions, la compréhension est mutuelle et une ouverture dans les barrières se fait pour pouvoir me laisser passer, ma voiture et moi.

A Nashville, il est aussi évident de rencontrer des dinosaures, des dindes (oui, qu’y a-t-il de plus excitant que de rencontrer des dindes ?), des hommes de bois, des poissons peints et des soldats de l’Empereur. Ces-derniers sont plus rares à rencontrer (surtout au bas de son immeuble) mais cela doit être lié à la présence d’un Jedi dans le coin (mais celui-là, je ne l’ai pas rencontré).

En bref, les paquets ont été déballés, le paillasson installé et vous voici officiellement welcome à Nashville. Ne vous trompez pas, nous n’allons pas à Paris, Tennessee mais bien Nashville, Tennessee. Allez, n’hésitez plus, franchissez le pas, le petit pas. Et rejoignez-moi, ici, à Nashville, Tennessee...


Dagobert, Jr.
par Dagobert publié dans : Aventures Touristiques
ajouter un commentaire commentaires (8)    créer un trackback recommander
Samedi 9 décembre 2006

Je sais, je sais, je suis toujours censé commencer la série sur le Tennessee. J’ai même commencé à classifier les photos pour essayer de vous construire des articles un tantinet structurés. Mais bon, dernièrement, il y a eu une hécatombe chez mes lecteurs (je suspecte d’ailleurs une conspiration à l’encontre de ma personne et royaume) et je pense qu’il serait fort apprécié que je retarde encore quelque peu la parution de mes articles touristiques.

 

Maintenant, ce n’est certainement pas une raison pour rester silencieux et vous priver de ma prose que –j’en suis sûr- vous permet de survivre des jours qui se suivent et se ressemblent que trop. N’ayez crainte, Dagobert veille à votre bien-être, après tout, le rôle d’un bon roi est avant tout social.

 

Dans ma grande générosité (légendaire s’il n’est), je me suis dit que j’allais partager avec vous les dernières nouveautés technologiques sur lesquelles il m’était fait honneur de me pencher dernièrement. Tous les sites et logiciels sont en anglais mais que cela ne vous arrête surtout pas. Comme mon collègue Président des Français le dirait… à vos mulots.

 

Première nouveauté : Microsoft Office 2007.

Je sais que tout le monde parle de Windows Vista mais j’avoue avoir raté le train. En fait, je ne l’ai pas raté mais j’ai préféré ne pas le prendre car tester un logiciel, c’est une chose, tester un nouveau système, c’en est une autre. Et je n’avais aucune machine disponible pour faire une telle prouesse. Par contre, j’acceptais avec joie de tester Microsoft Office 2007, surtout pour l’extravagante somme de 0 dollar et la version professionnelle qui plus est. Que dire du nouvel Office sinon qu’il a été complètement relooké et repensé. Certains diront pour le pire, d’autres –moi compris- diront pour le meilleur. Les menus sont très différents et peuvent être modifiés selon les goûts de l’utilisateur. Je serais honnête et vous dirais qu’il faut un moment avant de retrouver où est quoi. Mais quand vous retrouvez vos repères, tout devient très intuitif et très rapide. Après, ce sont de petits détails qui ravissent. Par exemple, dans Word, vous sélectionnez un texte et, très discrètement, une barre d’icônes contextuelle apparaît à portée de curseur pour vous permettre de changer la police, la taille, couleur, etc… Autre exemple, quand vous sélectionnez une police différente, un effet, n’importe quelle modification, vous allez le voir sans avoir à valider le choix. Très pratique pour être sûr de sélectionner l’effet que vous souhaitez vraiment.

En deux mots, Dagobert adore le nouvel Microsoft Office 2007. Oui, c’est plus que deux mots. Le nouvel opus devrait être dans les bacs au début de 2007.

 

Deuxième nouveauté : Pando.

Pando est un petit logiciel très, très, très prometteur. En fait, il est déjà extra mais va sûrement devenir encore mieux. Le principe est simple, prendre une technique Internet qui date de la nuit des (cyber)temps, rendue très populaire (ou impopulaire selon le point de vue) par les scandales du téléchargement pirate et la remettre au goût du jour dans un but philanthropique (ou presque). Pando est un logiciel qui utilise le peer-to-peer (ou P2P) pour envoyer des fichiers à travers le web. Vous me direz que cela existe depuis un moment. Oui mais… non. Pando offre l’avantage de collaborer avec Outlook, Yahoo Messenger et d’autres programmes (c’est en plein développement).  Ainsi, si vous vouliez un email avec un attachement de 700Mo, vous saviez dès le départ qu’Outlook vous dirait « euh, ça va la tête ? ». Mais avec Pando, Outlook est d’un coup plus docile… « hey Pando, y a l’autre truffe qui veut encore envoyer un truc pas possible… tu peux t’en charger ? » et Pando… s’en charge. Le mode d’opération est simple. Vous envoyez votre mail/fichier/répertoire et Pando le charge sur son serveur. En même temps, il envoie un email au destinataire pour le prévenir de récupérer le bien dû. Le destinataire ouvre sa copie de Pando et télécharge le fichier/répertoire. Et si le destinataire n’a pas Pando, l’email lui indique comment procéder pour l’obtenir.

En deux longs mots, Dagobert est impressionné par Pando et continue de convertir le monde ; un ordinateur à la fois. Et Pando est gratuit.

 

Troisième nouveauté : Pandora.

Oui, vous lisez bien. Pandora, ce qui n’a rien à voir avec Pando. Les deux sont gratuits mais ce sont des développement bien séparés. Pandora est musical. Un projet extraordinaire. Vous vous connectez à Pandora et vous créez un compte (gratuit, je le rappelle). Ensuite, vous cherchez votre artiste préféré ou simplement ce que vous avez envie d’écouter (ne cherchez pas Annie Cordy ou Carlos, les artistes sont anglo-saxons pour sûr). Pandora va alors vous laisser écouter un nombre indéfini de chanson comme une radio. A la différence de cette dernière, vous pourrez donner votre avis sur chaque titre (« j’aime », « j’aime pas ») et Pandora va ajuster sa sélection pour vous plaire. Outre la possibilité de découvrir des artistes qu’on ne savait pas encore aimer, Pandora est un logiciel scientifique qui apprend à développer une intelligence musicale. Rien que pour ça…

En conclusion, Dagobert apprécie l’ingéniosité de Pandora et le recommande vivement à ses amis mégalo…

 

Quatrième nouveauté : autostitch et ImageJ

Les deux logiciels ne sont pas des mêmes développeurs mais ils sont gratuits et concernent le traitement d’images. Autostitch est un logiciel qui permet le rendu de photos panoramiques. L’avantage est que vous n’avez pas besoin d’organiser les photos ou de les prendre d’une certaine manière. Vous donnez tout à autostitch et son algorithme fera sa magie. Résultats impressionnants, nous commençons même à l’utiliser pour nos données scientifiques. Petit détail, le logiciel marque « demo ». en fait, il est vraiment gratuit mais de temps en temps, il ne s’ouvrira plus. Simplement une nouvelle version à télécharger.

ImageJ est plus compliqué. C’est un de ces logiciels « source ouverte » qui fonctionnent de la générosité des développeurs. Si vous n’avez pas les moyens de vous offrir Adobe Photoshop ou Paint Shop Pro, voici ImageJ. Attention, ce logiciel est uniquement pour les gens sérieusement impliqués dans la modification des images et qui savent quelle est la fonction d’une transformation de Fourier. ImageJ est un logiciel de plus en plus puissant –et toujours gratuit- mais il n’a pas la présentation graphique agréable de ses concurrents. Néanmoins, si vous avez la passion numérique, ImageJ vous donne un absolu control que ses concurrents ne fournissent pas.

 

Cinquième nouveauté : MyPublisher

Ce site est uniquement pour les Etats-Unis. Je voulais toutefois vous parler du concept, le modèle est peut-être déjà appliqué en France (ou ailleurs). Le principe est simple, vous sélectionnez vos photos personnelles que vous souhaitez inclure dans votre publication et vous les arrangez dans un livre. Après commande, le livre que vous avez virtuellement créé vous est livré… un vrai livre. Aux Etats-Unis, vous pouvez avoir un livre de 20 pages à couverture « livre de poche » ($10), « tissu » ($30) ou encore « cuir » ($40). Une très bonne et très personnelle idée de cadeau qui en raviront plus d’un, j’en suis persuadé.

 

Sixième nouveauté : VMware Workstation

Pour les plus téméraires d’entre vous qui avez toujours voulu être multi-plateformes sans jamais oser franchir le pas. Ce logiciel vous permet de créer des ordinateurs virtuels sur un seul ordinateur. Ainsi, vous pouvez avoir une session Windows, une session Linux, une autre session Windows, etc. le tout en même  temps, sans avoir à redémarrer.

 

Ca suffit amplement pour aujourd’hui, vous ne pensez pas ?  Bon, et pourquoi pas un  antivirus gratuit ?

 

Dagobert, cyberRoi.

par Dagobert publié dans : Du tout et du n'importe quoi
ajouter un commentaire commentaires (7)    créer un trackback recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus