Comme ca faisait longtemps que je ne vous avais pas parle des films passionants que je regarde le soir en travaillant, je me suis dit qu’il fallait absolument que j’arrete de filtrer ma passion devorante pour le 7eme art. Et vous allez voir que je reste tres concentre sur un certain type d’art. Apres la serie Frank Provost, voici le film l’Oreal. Vous vous dites sans doute que je perds la tete et vous auriez raison mais Dagobert a encore quelques connections qui fonctionnent. Laissez-donc moi vous compter l’excellence (tres) abstraite d’Ultraviolet, le film l’Oreal (parce que vous le valez bien).
Tout d’abord, quand on dit « ultraviolet », on ne pense pas a un film. Et avec de la chance et des forcenes tel votre humble serviteur, cela restera tel que. Quand on dit « ultraviolet », on pense au soleil, a l’été, au soleil, aux plages noircies de touristes, bref, de longueur d’onde lumineuse (disons entre 100 et 380nm). L’œil humain est incapable de voir ces longueurs d’onde mais elles vehiculent une haute energie et c’est ce qui les rend dangereuses… elles brulent. Quoi qu’il en soit, lorsque Milla Jovovich se met en selle, ca brule de pareil. En voyant la bande-annonce, je me suis dit « grands dieux, qu’est-ce que c’est que cette merde ? ». Apres un mois de contamination audiovisuelle avec la bande-annonce, je commencai a m’habituer a la presence d’Ultraviolet a la tele, en me disant que j’aimerais bien voir Ultraviolet 2 sortir, un truc du genre « Ultraviolet contre Infrared ». Mais ca sera pour dans une ou deux annees.
Milla Jovovich, depuis sa (grande) periode Luc Besson, on se demande toujours si c’est une actrice. Tout le monde sait qu’elle est d’une plastique allechante et qu’elle était un top model apprecie. Ensuite, on sait tous qu’elle est apparue au cinema puisqu’elle était Madame Besson (ca aide, si si, ca aide un peu). Et le monde entier de decouvrir et de craquer pour « Leeloo Dallas multipass ». Et en tant qu’actrice, il faut avouer qu’aussi mignonne soit-elle, le role de Leeloo ne demande pas grand acte. Si, avouons-le. Du coup, quelle surprise et terreur de retrouver Milla en Jeanne.
Et quelle surprise de voir qu’elle remplit son role de facon convaincante et, bien sur, cela n’implique que ma propre personne (mais qui serait assez mechant de contredire Dagobert.. ?). Apres, la suite est tres people puisque le couple Besson se separe et Milla de migrer vers Hollywood. Mais assez non-chalemment, nous la retrouvons dans un Wim Wenders (tout de meme) ou elle prend un role jeannesque mais fait une performance appreciable. Apres, et bien c’est Resident Evil. Et je dois avouer qu’elle remplit bien l’ecran. Mais elle n’est pas seule.
D’où l’incertitude d’un Ultraviolet, a 95% centre sur Milla. Ca fait beaucoup pour une seule personne (apres tout, tout le monde n’est pas Kathy Bates). Et en plus, le directeur flanque l’actrice de perruques ridiculeusement fausses, de tenues trop moulantes pour etre pratiques, de capacites trop superflues pour etre efficaces. Et je ne parle pas des dialogues qui sont d’une profondeur tellement grande que je m’y suis perdu. Quant a l’histoire, je n’ai rien compris. Ce n’est pas que c’est complique mais c’est tres abstrait. Tres flou. Artistiquement incomprehensible.
Autant Milla a un corps magnifique, autant Ultraviolet, c’est une serie de photos et c’est assez… Amen.
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Dagobert, critique culinaire.
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