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Texte Libre

vive les accents.

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Voitures embouties
Peugeot 106 
(auto-ecole, avant)
Opel Vectra (portiere arriere)
Rover 100 (voiture detruite)
Peugeot 206 (portiere avant)
Toyota Corolla (avant)
Chevrolet Malibu (aile avant)


Osez une session privee.
Contactez Dagobert!!!
djleader_930@hotmail.com

Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /2007 07:15

Parfois, vous vous croyez plus forts que tout le monde. Et cette règle est particulièrement vraie pour les Leaders, déchus ou non. Vous vous souvenez peut-être de cette mésaventure… quoi qu’il en soit, voilà que votre Dagobert préféré (la direction tient à vous rappeler qu’il vous serait très mal avisé d’avoir plusieurs Dagoberts dans votre carnet d’adresses et il serait carrément suicidaire d’avoir plus d’un Dagobert préféré. Carrément insensé que ce Dagobert préféré ne soit pas moi) décida qu’il devait louer une voiture et découvrir le monde. Enfin le Tennessee. Il est vrai que c’était quelques (3) années auparavant, le Dagobert était fraîchement débarqué de sa France natale dans l’étrange ville de Nashville. Et quant à louer une voiture, autant y aller à explorer les environs un peu lointains.

 

Et quoi de meilleures excuses qu’une amie qui vous rend visite depuis sa Californie d’adoption (étant elle-même de sa France natale d’où je la connais) ?  La joyeuse troupe partit donc pour la fabuleuse aventure et de chercher sur nos cartes un parc d’état… le parc « Cedars of Lebanon », les cèdres du Liban. Après tout, un parc qui est nommé d’après une forêt dense biblique, ça doit forcément en boucher un coin (ou deux).

 

Pour ceux qui me connaitraient un peu, ils se doutent que l’aventure ne pouvait pas être tranquille et fade. Fort heureusement, mon amie me connaissait et il est vrai que nous partagions la faculté d’avoir des aventures peu tranquilles. Etant ensembles, nous nous attendions donc à tout et surtout nous nous préparions à ce que nous ne pouvions pas prévoir.

 

Nous avons trouvé le parc (avec du retard car nous nous sommes perdus dans une ville inquiétante et qui nous inquiéta) et nous avons même trouvé des cèdres. Du Liban ou pas, nous n’avons aucun avis sur cette question. Par contre, je dois avouer que nous avons trouvé des créatures étranges, un bois un peu clairsemé, des créatures troublantes et des araignées effrayantes. En plus de cette charmante faune, notre randonnée nous conduisit à une intéressante carrière qui coupait le parc en deux et laissait passer les lignes à haute tension et leur ferreux piliers à l’esthétique douteuse…

 

Un parc intéressant… mais pas forcément dans le bon sens du terme…

 

Dagobert, sur votre droite…

Par Dagobert - Publié dans : Aventures Touristiques
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Mardi 6 février 2007 2 06 /02 /2007 06:57

Aujourd’hui, nous faisons une petite halte dans nos aventures touristiques mais ne craignez rien, le train ne repartira pas sans vous. De nombreuses étapes vous attendent encore. Quoi qu’il en soit, je veux vous conduire vers une place plus émotionnelle que touristique. Je vais vous parler de deux films que j’ai vus dernièrement (attention, cela ne signifie pas forcément qu’ils sont récents, juste que je les ai vus récemment, la nuance est importante).

 

Le premier film se nomme « Mysterious Skin » de Gregg Araki. J’avais découvert ce réalisateur via le fameux (ou non) The Doom Generation en 1995. Film sulfureux, à la trame fataliste et la fin fatale. Le tout dans une atmosphère de luxure bisexuelle (2 hommes, une femme, mais on reste loin de l’agréable Threesome et la très, très, TRES belle Lara Boyle-Flynn… tiens, la dernière fois que je l’ai vu, c’était dans Men In Black 2 et rien que pour elle, le film valait la peine d’être créé. Quelle femme…). Bref, c’est cracra mais la direction efficace et le message clair (ou du moins, on suit l’histoire). Avec Mysterious Skin, en 2004, le directeur aborde un genre plus cinématographique, moins trashy. En gros, le directeur choque plus par comment il filme son histoire que par le visuel qu’il utilise pour raconter son histoire. Et on se demande parfois où il va, en suivant au cours du temps, deux garçons, devenant adolescents puis jeunes adultes. Le final vaut de regarder ce film. Attention pourtant, je ne dis pas que Gregg Araki est devenu un directeur « propre ». Le visuel reste très prononcé. Il faut donc s’attendre à des scènes de sexe entre hommes (re-attention, je n’ai pas dit pornographie). Il faut pouvoir supporter la scène de viol (oui, toujours entre hommes) et les allusions (parfois pas si indirectes que ça) à la pédophilie. Mais la fin du film est touchante et le film dans son ensemble est admirable. Enfin c’est mon humble avis. Ce film m’a beaucoup ému.


 

 

Le deuxième film est aussi très émouvant et vous êtes sûrement nombreux à le connaître, sans doute nombreux également à l’avoir vu. Ce n’est pourtant pas un film à proprement parler. Malgré cela, toutes les critiques sont unanimes donc je ne vais pas passer des heures à vous conseiller de le voir. Je parle bien sûr de Hotaru no haka, magnifique chef-d’œuvre de 1988. Si votre japonais est un peu rouillé, je veux parler du Tombeau des Lucioles. Ce dessin-animé (ou manga pour les adeptes) est simplement magnifique. Au-delà de la beauté artistique, de l’humanité des dessins, l’histoire racontée est simplement époustouflante. Vous sortirez de ce film meurtris, non par une affligeante qualité artistique mais bien par une multitude d’émotions violentes et blessantes. Un chef d’œuvre aux multiples récompenses… rien qu’à vous chercher des images, j’aurais presque les larmes qui me monteraient de nouveau aux yeux.


 

 

Dagobert, peut-être aperçu aux Oscars

Par Dagobert - Publié dans : Du tout et du n'importe quoi
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Mercredi 31 janvier 2007 3 31 /01 /2007 07:14



Nashville, comme toute capitale qui se respecte, a un parc botanique. La différence avec l’idée d’un parc botanique municipal est que Cheekwood Botanical Garden a été bâti sur une résidence privée. Et c’est là que Nashville est une cité peu ordinaire car la propriété de Cheekwood a été créée sur l’argent du café. Et pas n’importe lequel, Maxwell House.

 

Maxwell House est en fait –à l’origine- un hôtel de Nashville qui achetait son café localement, à Joel Cheek qui l’inventa. Vous commencez à voir le lien ? En 1928, General Food (alors Postum Cereals) acheta le café pour $40 millions. Autant dire, beaucoup de sous. Son cousin, impliqué dans le business familial, pu s’acheter une jolie propriété (100 hectares). Donc Leslie Cheek et sa femme, Mabel Wood, créèrent Cheekwood.

 

La propriété fut ‘remise’ à la municipalité (c’est légalement un peu plus compliqué mais je ne me sens pas le courage de débattre sur les différentes entités d’Etat) dans les années 50 et elle fut ouverte au public en tant que Jardin Botanique en 1960. Elle abrite également un musée d’art au sein de la résidence jadis familiale. La dernière addition majeure eu lieu 1968 lorsqu’un Jardin Japonais y fut créé.

 

Une des missions principales du parc est l’éducation, la recherche et l’exposition des différentes espèces végétales.

 

Dagobert, définitivement prêche le vert.


 

Par Dagobert - Publié dans : Aventures Touristiques
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Vendredi 26 janvier 2007 5 26 /01 /2007 07:05


S’il y a bien une chose qu’on ne s’attend certainement pas à trouver à Nashville, Tennessee, c’est bien un monument classé à l’Unesco. Et, en pratique, on ne trouve pas de monument classé à l’Unesco. Et pourtant, on le croirait.

 

Apparemment, Nashville fut surnommée l’Athènes du Sud (américain) et les Nashvilliens l’ont pris au sérieux. Lors de l’exposition du Tennessee de 1897, il fut construit un nombre divers de reproductions de monuments célèbres. Seul le Parthénon fut construit à l’identique et seul le Parthénon fut gardé. Il fut toutefois reconstruit en dur en 1920 (quelqu’un a du se dire que le bois et le plastique n’étaient pas faits pour durer).

 

Aujourd’hui, il abrite un musée et son centre est l’endroit où vénérer Athéna avec la grandiose statue, reproduite selon les écrits et autres ‘on-pense’, ‘on-croit’. Cette statue a été commandée à Alan LeQuire, artiste local qui est une figure de la scène Nashvillienne puisque la ville lui a commandé d’autres sculptures (demandez à voir la sculpture de Demonbreun Street si vous passez dans le coin).

 

Quoi qu’il en soit, le Parthénon se situe au cœur de la ville, non loin du campus de Vanderbilt (à une enjambée si j’ose dire). Il repose au centre du Centenial Park, partie du territoire vert de la ville. Un joli parc, très plaisant où le bon roi a usé les roues caoutchoutées de ses rollers en ligne. C’était avant de trouver le Shelby Park. Car cela peut paraitre incroyable à certains, mais aux USA, on ne fait pas ce que l’on veut. Et il est plus dur de trouver des parcs qui autorisent cyclistes, rollers, et autres skaters que des parcs qui les accueillent… Le Centenial Park de Nashville est un des parcs qui les accueillent. Et l’été, c’est aussi le parc qui abrite le cinéma en plein air tous les mercredis pendant un mois (en mai ou juin) et divers festivals (Shakespeare in the park, festival international, artisanat, etc).

Dagobert, au vert.

Par Dagobert - Publié dans : Aventures Touristiques
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Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /2007 07:25

[édité le 26 Janvier 2007]
le Labyrinth de Pan vient de commencer la course aux Oscars (Academy Awards) avec 6 nominations; Achievement in art direction, Achievement in cinematography, Best foreign language film of the year, Achievement in makeup, Achievement in music written for motion pictures (Original score), Original screenplay.
[fin d'édition]

Dimanche dernier, j'ai traîné mon Steve voir le Labyrinth de Pan (site officiel US ici). Je ne pensais pas qu'il viendrait étant donné la teneur de ce film (un "drame/horreur/science-fiction/fantaisie"). Mais j'aime beaucoup le travail du Mexicain Guillermo del Toro, me suis rappelé mes jeunes années à trembler devant les effets et l'histoire de Cronos et j'avoue avoir aimé le développement graphique de Blade 2 (je tairai mon opinion quant au scénario).
Quoi qu'il en soit, j'ai prévenu Steve qu'il allait être décoiffé par les graphiques du film. Ce film, d'ailleurs, a déjà une impressionante couverture médiatique en accord avec le nombre de prix et nominations qui y sont associées (dont une nomination à Cannes).
Je ne savais pas à quoi m'attendre et pensais découvrir une version un peu choc d'Alisse au pays des merveilles. Le résultat ? Un grand coup de poing dans la gueule. Oui, c'est presque à la hauteur de l'atrocité émotionnelle dans lequel ce film vous met...
Tout d'abord, le contexte... l'Espagne sous Franco. Oui, il y a contexte plus joyeux.
Ensuite, l'histoire... une fille qui échappe à la guerre via la découverte de Pan.
Enfin, Guillermo... une vision assez obscure mais très graphique de tout ça.
Le résultat. Pour adulte et encore, pas tous. Car le réel et l'imaginaire sont intimement liés, vous n'échapperez ni à l'un et ni à l'autre. Et les visions sont parfois choquantes, souvent elles témoignent d'une violence intolérable (vraiment intolérable et ça vient d'un adepte des films d'horreur de tout poil et surtout ceux de mauvais goût comme le très culte 'Bad Taste' du jeune Peter Jackson).
A la fin du film, vous vous retrouvez avec votre cerveau meurtri mais qui ne peut arrêter la logique de la signification du film. Et là, c'est l'apogée.
L'apogée de comprendre la beauté du film (au-delà de la violence et horreur des images), de comprendre les récompenses et nominations (malgré la violence et l'horreur des images), bref, de sortir changé du cinéma.
Et rien que pour ça, ça vaut le coup d'être vu, surtout si vous pensez avoir déjà tout vu... et pouvoir tout supporter.

Guillermo del Toro

Dagobert, un peu chamboulé.
Par Dagobert - Publié dans : Du tout et du n'importe quoi
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