Images aléatoires

Texte Libre

vive les accents.

Blog Rank: 53

Voitures embouties
Peugeot 106 
(auto-ecole, avant)
Opel Vectra (portiere arriere)
Rover 100 (voiture detruite)
Peugeot 206 (portiere avant)
Toyota Corolla (avant)
Chevrolet Malibu (aile avant)


Osez une session privee.
Contactez Dagobert!!!
djleader_930@hotmail.com

Mercredi 24 janvier 2007

[édité le 26 Janvier 2007]
le Labyrinth de Pan vient de commencer la course aux Oscars (Academy Awards) avec 6 nominations; Achievement in art direction, Achievement in cinematography, Best foreign language film of the year, Achievement in makeup, Achievement in music written for motion pictures (Original score), Original screenplay.
[fin d'édition]

Dimanche dernier, j'ai traîné mon Steve voir le Labyrinth de Pan (site officiel US ici). Je ne pensais pas qu'il viendrait étant donné la teneur de ce film (un "drame/horreur/science-fiction/fantaisie"). Mais j'aime beaucoup le travail du Mexicain Guillermo del Toro, me suis rappelé mes jeunes années à trembler devant les effets et l'histoire de Cronos et j'avoue avoir aimé le développement graphique de Blade 2 (je tairai mon opinion quant au scénario).
Quoi qu'il en soit, j'ai prévenu Steve qu'il allait être décoiffé par les graphiques du film. Ce film, d'ailleurs, a déjà une impressionante couverture médiatique en accord avec le nombre de prix et nominations qui y sont associées (dont une nomination à Cannes).
Je ne savais pas à quoi m'attendre et pensais découvrir une version un peu choc d'Alisse au pays des merveilles. Le résultat ? Un grand coup de poing dans la gueule. Oui, c'est presque à la hauteur de l'atrocité émotionnelle dans lequel ce film vous met...
Tout d'abord, le contexte... l'Espagne sous Franco. Oui, il y a contexte plus joyeux.
Ensuite, l'histoire... une fille qui échappe à la guerre via la découverte de Pan.
Enfin, Guillermo... une vision assez obscure mais très graphique de tout ça.
Le résultat. Pour adulte et encore, pas tous. Car le réel et l'imaginaire sont intimement liés, vous n'échapperez ni à l'un et ni à l'autre. Et les visions sont parfois choquantes, souvent elles témoignent d'une violence intolérable (vraiment intolérable et ça vient d'un adepte des films d'horreur de tout poil et surtout ceux de mauvais goût comme le très culte 'Bad Taste' du jeune Peter Jackson).
A la fin du film, vous vous retrouvez avec votre cerveau meurtri mais qui ne peut arrêter la logique de la signification du film. Et là, c'est l'apogée.
L'apogée de comprendre la beauté du film (au-delà de la violence et horreur des images), de comprendre les récompenses et nominations (malgré la violence et l'horreur des images), bref, de sortir changé du cinéma.
Et rien que pour ça, ça vaut le coup d'être vu, surtout si vous pensez avoir déjà tout vu... et pouvoir tout supporter.

Guillermo del Toro

Dagobert, un peu chamboulé.
Par Dagobert - Publié dans : Du tout et du n'importe quoi
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil
moblogging sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus