
Après toutes ces visites, êtes-vous un peu fatigué ? C’est bien compréhensible. Alors nous allons quelque peu nous reposer avec la visite d’un hôtel. Je sais qu’il ne semble pas que la visite d’un hôtel puisse être si excitante, mais croyez-moi, nous ne parlons pas de n’importe quel hôtel. Et ça risque de ne pas être si reposant que ça…

Le Gaylord Opryland a un passé assez intéressant. En fait, cela commence avec le nom qui, malgré les changements officiels, reste connu comme « Opryland Hotel ». Une preuve que le marketing ne gagne pas à tous les coups.
L’hôtel ouvrit ses portes en 1977 et coïncida avec le déménagement du Grand Ole Opry (la Mecque de la country music) de dowtown Nashville vers le nouvelle hôtel. Salle de spectacle plus grande, possibilité de plus de visiteurs comme la salle jouxtait un hôtel, comprenant 600 chambres. La particularité de l’hôtel commença avec l’application de la célèbre hospitalité du Sud des Etats-Unis. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est apparemment quelque chose de « légendaire ». l’hôtel changea de mains en 1982 pour trouver ses propriétaires actuels (Gaylord Entertainment Company).
Avec les nouveaux propriétaires vint le temps des rénovations et additions. Au fil des années, l’hôtel se para de nouvelles additions, toutes plus grandioses les uns que les autres, pour finir aujourd’hui avec un total de près de 3000 chambres, distribuées le long de 4 parties distinctes de l’hôtel : Magnolia (la partie originale qui contient également le studio d’émission de la station de radio WSM et des commerces), Garden Conservatory (la première grosse addition de l’hôtel avec un jardin tropicale et ses balades sur deux niveaux avec le décor jugé parfait pour de nombreux mariages), Cascades (la seconde grosse addition avec un paysage très vert avec son bar tournant, ses cascades artificielles mais bien réelles et le couloir vers le check-in), Delta (la troisième et plus grosse addition à l’hôtel qui contient une immense verrière ainsi que sa rivière où vous pouvez faire des petits tours de bateau. La rivière contient des extraits d’eau de toutes les rivières des Etats-Unis et bien d’autres internationales). A tout cela, il faut encore ajouter une partie dédiée aux conférences en tout genre (j’y ai croisé il y a quelques années les prétendantes au titre Miss Teen USA et elles étaient toutes assez moches), le Convention Center, le plus grand de tout le Tennessee avec 3 halls principaux et 5 ballrooms.



Au total, vous avez un ensemble de 2881 chambres (incluant 200 suites et 750 chambres donnant sur les jardins intérieurs), 10170 mètres carrés de salles de balls, 30000 mètres carrés de halls d’exposition, 5 restaurants, 5 salons, et 20 commerces.
A noter également, l’hôtel fut construit à côté d’un parc d’attraction qui, en 1997, faute de profits, fut fermé et démoli. A la place, un super mall « prix d’usine » fut ouvert et reste, à ce jour, très visité. Dans l’avenir, outre des plans de rénovation totale des chambres, l’hôtel prévoit la construction d’une salle de concert avec 5000 places et les rumeurs courent que des plans pour un nouveau parc d’attraction pourraient être dessinnés. Les propriétaires ont également ouvert d’autres hôtels au Texas, en Floride, et bientôt dans le Maryland (près de Washington DC) en 2008.
A ce jour, Opryland Hotel (ou officiellement Gaylord Opryland) est le plus grand hôtel sans casino au monde. Et il est… à Nashville, TN, alias Music City USA…

Dagobert, vous n’en croirez pas vos yeux !
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Je sais que je n’arrête pas de vous parler des parcs naturels d’Etat qu’il m’ait été donné de visiter. Mais c’est le but de ces aventures touristiques, en plus du fait de vous exposer un peu l’environnement dans lequel Dagobert le Leader déchu évolue.


Est-ce pour autant la fin du voyage ? L’échec de la visite ? Bien sûr que non, nous sommes aux Etats-Unis, une nation qui compte bientôt plus d’obèses que de frites… du coup, il existe une route « scénique » accessible aux engins motorisés. Ce fut donc notre excursion à travers le parc, nous arrêtant de temps en temps, histoire de couper le moteur, de s’aérer, d’admirer le paysage et de faire des photos mémorables. Traitez-nous de faignants mais sachez, braves gens, que nombre de touristes américain vont tout au plus baisser leur vitre pour prendre une photo dudit paysage… triste mais réel.



Et pas n’importe lesquels. Parmi les plus célèbres coursiers de l’époque venaient de cette plantation. Bien sûr, qui dit plantation, dit esclaves et celle-ci n’en manquait pas.
La plantation fleurît au fil des années et survit même à la guerre civile. C’était aussi une plaque tournante du réseau souterrain qui s’est développé pour faire circuler les esclaves. Au moment de l’émancipation, pratiquement tous les esclaves de la plantation décidèrent d’en devenir des employés, révélant que les conditions de travail de cette plantation était « relativement » décentes selon les standards de l’époque.
D’ailleurs, la plantation autorisait l’instruction des esclaves par d’autres ainsi que la pratique de la religion via l’église pour les esclaves prêchée par les esclaves.




Parfois, vous vous croyez plus forts que tout le monde. Et cette règle est particulièrement vraie pour les Leaders, déchus ou non. Vous vous souvenez peut-être de cette mésaventure… quoi qu’il en soit, voilà que votre Dagobert préféré (la direction tient à vous rappeler qu’il vous serait très mal avisé d’avoir plusieurs Dagoberts dans votre carnet d’adresses et il serait carrément suicidaire d’avoir plus d’un Dagobert préféré. Carrément insensé que ce Dagobert préféré ne soit pas moi) décida qu’il devait louer une voiture et découvrir le monde. Enfin le Tennessee. Il est vrai que c’était quelques (3) années auparavant, le Dagobert était fraîchement débarqué de sa France natale dans l’étrange ville de Nashville. Et quant à louer une voiture, autant y aller à explorer les environs un peu lointains.















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