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vive les accents.

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Voitures embouties
Peugeot 106 
(auto-ecole, avant)
Opel Vectra (portiere arriere)
Rover 100 (voiture detruite)
Peugeot 206 (portiere avant)
Toyota Corolla (avant)
Chevrolet Malibu (aile avant)


Osez une session privee.
Contactez Dagobert!!!
djleader_930@hotmail.com

Jeudi 22 février 2007


Après toutes ces visites, êtes-vous un peu fatigué ? C’est bien compréhensible. Alors nous allons quelque peu nous reposer avec la visite d’un hôtel. Je sais qu’il ne semble pas que la visite d’un hôtel puisse être si excitante, mais croyez-moi, nous ne parlons pas de n’importe quel hôtel. Et ça risque de ne pas être si reposant que ça…


Le Gaylord Opryland a un passé assez intéressant. En fait, cela commence avec le nom qui, malgré les changements officiels, reste connu comme « Opryland Hotel ». Une preuve que le marketing ne gagne pas à tous les coups.

L’hôtel ouvrit ses portes en 1977 et coïncida avec le déménagement du Grand Ole Opry (la Mecque de la country music) de dowtown Nashville vers le nouvelle hôtel. Salle de spectacle plus grande, possibilité de plus de visiteurs comme la salle jouxtait un hôtel, comprenant 600 chambres. La particularité de l’hôtel commença avec l’application de la célèbre hospitalité du Sud des Etats-Unis. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est apparemment quelque chose de « légendaire ». l’hôtel changea de mains en 1982 pour trouver ses propriétaires actuels (Gaylord Entertainment Company).

Avec les nouveaux propriétaires vint le temps des rénovations et additions. Au fil des années, l’hôtel se para de nouvelles additions, toutes plus grandioses les uns que les autres, pour finir aujourd’hui avec un total de près de 3000 chambres, distribuées le long de 4 parties distinctes de l’hôtel : Magnolia (la partie originale qui contient également le studio d’émission de la station de radio WSM et des commerces), Garden Conservatory (la première grosse addition de l’hôtel avec un jardin tropicale et ses balades sur deux niveaux avec le décor jugé parfait pour de nombreux mariages), Cascades (la seconde grosse addition avec un paysage très vert avec son bar tournant, ses cascades artificielles mais bien réelles et le couloir vers le check-in), Delta (la troisième et plus grosse addition à l’hôtel qui contient une immense verrière ainsi que sa rivière où vous pouvez faire des petits tours de bateau. La rivière contient des extraits d’eau de toutes les rivières des Etats-Unis et bien d’autres internationales). A tout cela, il faut encore ajouter une partie dédiée aux conférences en tout genre (j’y ai croisé il y a quelques années les prétendantes au titre Miss Teen USA et elles étaient toutes assez moches), le Convention Center, le plus grand de tout le Tennessee avec 3 halls principaux et 5 ballrooms.



Au total, vous avez un ensemble de 2881 chambres (incluant 200 suites et 750 chambres donnant sur les jardins intérieurs), 10170 mètres carrés de salles de balls, 30000 mètres carrés de halls d’exposition, 5 restaurants, 5 salons, et 20 commerces.

A noter également, l’hôtel fut construit à côté d’un parc d’attraction qui, en 1997, faute de profits, fut fermé et démoli. A la place, un super mall « prix d’usine » fut ouvert et reste, à ce jour, très visité. Dans l’avenir, outre des plans de rénovation totale des chambres, l’hôtel prévoit la construction d’une salle de concert avec 5000 places et les rumeurs courent que des plans pour un nouveau parc d’attraction pourraient être dessinnés. Les propriétaires ont également ouvert d’autres hôtels au Texas, en Floride, et bientôt dans le Maryland (près de Washington DC) en 2008.

A ce jour, Opryland Hotel (ou officiellement Gaylord Opryland) est le plus grand hôtel sans casino au monde. Et il est… à Nashville, TN, alias Music City USA…

 

Dagobert, vous n’en croirez pas vos yeux !

par Dagobert publié dans : Aventures Touristiques
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Dimanche 18 février 2007


Je sais que je n’arrête pas de vous parler des parcs naturels d’Etat qu’il m’ait été donné de visiter. Mais c’est le but de ces aventures touristiques, en plus du fait de vous exposer un peu l’environnement dans lequel Dagobert le Leader déchu évolue.

En octobre dernier, j’ai passé une journée dans le parc appelé Fall Creek Falls. « Fall creek » car la cascade principale est dans une vallée, « falls » car il n’y a pas qu’une seule cascade. L’automne aidant, le paysage était magnifique, le temps au beau fixe et l’oxygénation maximale.

En plus des aires de pique-nique, le parc se remarque par les nombreuses ballades qu’il est possible d’y faire. Un seul problème de taille… si vous avez le vertige, nombre de ces ballades vous seront interdites. Car pour accéder au point de départ de toutes, il vous faudra surmonter l’épreuve du pont suspendu. Il est vrai que nous sommes loin des aventures d’Indiana Jones mais ça ne change rien à l’horreur d’un pont suspendu. Non, ne médisez pas, j’ai traversé le pont sans problème deux fois (l’aller et le retour). Par contre, le pont eut raison de ma pauvre maman qui essaya mais ne put.









Est-ce pour autant la fin du voyage ? L’échec de la visite ? Bien sûr que non, nous sommes aux Etats-Unis, une nation qui compte bientôt plus d’obèses que de frites… du coup, il existe une route « scénique » accessible aux engins motorisés. Ce fut donc notre excursion à travers le parc, nous arrêtant de temps en temps, histoire de couper le moteur, de s’aérer, d’admirer le paysage et de faire des photos mémorables. Traitez-nous de faignants mais sachez, braves gens, que nombre de touristes américain vont tout au plus baisser leur vitre pour prendre une photo dudit paysage… triste mais réel.

En conclusion, Fall Creek Falls est un parc très agréable, un dépaysement total à peine à deux heures de Nashville, à quelques minutes de la plus proche ville. Possibilité de camper, de pique-niquer, de s’aérer et même de sauter de la falaise si nécessaire…

 

Dagobert, guide touristique.

par Dagobert publié dans : Aventures Touristiques
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Mercredi 14 février 2007


S’il est une chose que vous commencez à comprendre avec vos aventures touristiques à Nashville, c’est que la ville est remplie d’une histoire riche. Celle d’aujourd’hui concerne une des plus célèbres plantations de la ville, la Bellemeade Plantation.

Alors que le Sud des USA ont de nombreuses plantations de cotons, cette plantation ne faisait pas pousser de coton. Elle faisait pousser des chevaux. Et pas n’importe lesquels. Parmi les plus célèbres coursiers de l’époque venaient de cette plantation. Bien sûr, qui dit plantation, dit esclaves et celle-ci n’en manquait pas.




La plantation fleurît au fil des années et survit même à la guerre civile. C’était aussi une plaque tournante du réseau souterrain qui s’est développé pour faire circuler les esclaves. Au moment de l’émancipation, pratiquement tous les esclaves de la plantation décidèrent d’en devenir des employés, révélant que les conditions de travail de cette plantation était « relativement » décentes selon les standards de l’époque. D’ailleurs, la plantation autorisait l’instruction des esclaves par d’autres ainsi que la pratique de la religion via l’église pour les esclaves prêchée par les esclaves.

La plantation s’étiola au fil des décennies, le coup de grâce arrivant avec l’interdiction des jeux de pari dans le Tennessee. Les courses de chevaux sans parieurs étant comme un dimanche sans tiercé, le jeu se déplaça au Kentucky où le fameux Derby fait toujours la loi. Malheureusement, cela sonna le glas pour la plantation…


 

Aujourd’hui restaurée et préservée, la plantation se visite et son histoire est révélée par des bénévoles en costume. Charmant, éducatif et surtout, une bien belle propriété. Une visite conseillée !!

 


Dagobert, et sur votre gauche…

par Dagobert publié dans : Aventures Touristiques
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Vendredi 9 février 2007

Parfois, vous vous croyez plus forts que tout le monde. Et cette règle est particulièrement vraie pour les Leaders, déchus ou non. Vous vous souvenez peut-être de cette mésaventure… quoi qu’il en soit, voilà que votre Dagobert préféré (la direction tient à vous rappeler qu’il vous serait très mal avisé d’avoir plusieurs Dagoberts dans votre carnet d’adresses et il serait carrément suicidaire d’avoir plus d’un Dagobert préféré. Carrément insensé que ce Dagobert préféré ne soit pas moi) décida qu’il devait louer une voiture et découvrir le monde. Enfin le Tennessee. Il est vrai que c’était quelques (3) années auparavant, le Dagobert était fraîchement débarqué de sa France natale dans l’étrange ville de Nashville. Et quant à louer une voiture, autant y aller à explorer les environs un peu lointains.

 

Et quoi de meilleures excuses qu’une amie qui vous rend visite depuis sa Californie d’adoption (étant elle-même de sa France natale d’où je la connais) ?  La joyeuse troupe partit donc pour la fabuleuse aventure et de chercher sur nos cartes un parc d’état… le parc « Cedars of Lebanon », les cèdres du Liban. Après tout, un parc qui est nommé d’après une forêt dense biblique, ça doit forcément en boucher un coin (ou deux).

 

Pour ceux qui me connaitraient un peu, ils se doutent que l’aventure ne pouvait pas être tranquille et fade. Fort heureusement, mon amie me connaissait et il est vrai que nous partagions la faculté d’avoir des aventures peu tranquilles. Etant ensembles, nous nous attendions donc à tout et surtout nous nous préparions à ce que nous ne pouvions pas prévoir.

 

Nous avons trouvé le parc (avec du retard car nous nous sommes perdus dans une ville inquiétante et qui nous inquiéta) et nous avons même trouvé des cèdres. Du Liban ou pas, nous n’avons aucun avis sur cette question. Par contre, je dois avouer que nous avons trouvé des créatures étranges, un bois un peu clairsemé, des créatures troublantes et des araignées effrayantes. En plus de cette charmante faune, notre randonnée nous conduisit à une intéressante carrière qui coupait le parc en deux et laissait passer les lignes à haute tension et leur ferreux piliers à l’esthétique douteuse…

 

Un parc intéressant… mais pas forcément dans le bon sens du terme…

 

Dagobert, sur votre droite…

par Dagobert publié dans : Aventures Touristiques
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Mercredi 31 janvier 2007



Nashville, comme toute capitale qui se respecte, a un parc botanique. La différence avec l’idée d’un parc botanique municipal est que Cheekwood Botanical Garden a été bâti sur une résidence privée. Et c’est là que Nashville est une cité peu ordinaire car la propriété de Cheekwood a été créée sur l’argent du café. Et pas n’importe lequel, Maxwell House.

 

Maxwell House est en fait –à l’origine- un hôtel de Nashville qui achetait son café localement, à Joel Cheek qui l’inventa. Vous commencez à voir le lien ? En 1928, General Food (alors Postum Cereals) acheta le café pour $40 millions. Autant dire, beaucoup de sous. Son cousin, impliqué dans le business familial, pu s’acheter une jolie propriété (100 hectares). Donc Leslie Cheek et sa femme, Mabel Wood, créèrent Cheekwood.

 

La propriété fut ‘remise’ à la municipalité (c’est légalement un peu plus compliqué mais je ne me sens pas le courage de débattre sur les différentes entités d’Etat) dans les années 50 et elle fut ouverte au public en tant que Jardin Botanique en 1960. Elle abrite également un musée d’art au sein de la résidence jadis familiale. La dernière addition majeure eu lieu 1968 lorsqu’un Jardin Japonais y fut créé.

 

Une des missions principales du parc est l’éducation, la recherche et l’exposition des différentes espèces végétales.

 

Dagobert, définitivement prêche le vert.


 

par Dagobert publié dans : Aventures Touristiques
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